Publicité

Edito

    Ce  blog, dans le cadre de nos études en licence professionnelle Statistique et Informatique pour la Santé, est un projet destiné à éditer chaque semaine des articles concernant l'épidémiologie.
    Voici notre logo que vous pourrez retrouver  sur les blogs des autres groupes de notre promotion qui vous présenteront des thèmes différents (Santé publique, Recherche clinique, Données hospitalières) :



L'épidémiologie : qu'est-ce que c'est ? à quoi ça sert ?

    L'épidémiologie est une discipline médicale traitant la détermination des causes, l'incidence et le déroulement caractéristique des épidémies touchant les populations humaines.

        Elle sert  :

  • À décrire et à surveiller l’état de santé de la population
  • À comprendre les causes de la maladie
  • À intervenir et à guider l’action contre la maladie



Mardi 15 novembre 2005

La situation épidémiologique actuelle fait état d’une augmentation très nette du nombre de cas de bronchiolite chez les enfants de moins de 1 an depuis le début du mois d’octobre, marquant le début de l’épidémie. Cette augmentation est particulièrement nette en Ile-de-France, ainsi que l’augmentation du nombre de virus respiratoire syncytial, comme observé par le réseau des Grog. Les cas de bronchiolite recensés chez les enfants de moins de 1 an donnent lieu à une hospitalisation dans environ 40 % des cas suite au recours aux urgences.

La bronchiolite est une maladie virale du jeune enfant, qui touche principalement les enfants entre l’âge de 3 mois et 2 ans. Dans la très grande majorité des cas, la bronchiolite évolue de manière favorable, spontanément ou plus souvent avec l’aide d’une kinésithérapie. Dans de rares cas, la bronchiolite impose l’hospitalisation, afin de pouvoir surveiller la fonction respiratoire et, éventuellement, de mettre en œuvre des mesures de réanimation. Les décès imputables à la bronchiolite aiguë sont très rares (inférieurs à 1 %).
Dans plus de 7 cas sur 10, la bronchiolite de l'enfant est due au virus respiratoire syncitial (VRS). Les autres agents causaux sont les virus parainfluenza, adénovirus... Le virus se transmet par la salive, les éternuements, la toux, le matériel souillé par une personne enrhumée et par les mains. Ainsi, un rhume de l'enfant et de l'adulte peut être à l'origine d'une bronchiolite chez le nourrisson.
La bronchiolite qui est facilement reconnue par le médecin ou le pédiatre relève dans la très grande majorité des cas (95 %) d’une prise en charge en ville.
Il est donc important de rappeler que les parents doivent, lorsque cela est possible, en priorité consulter un médecin de ville avant de se rendre à l’hôpital.

 Prise en charge thérapeutique

 

 


La prise en charge repose principalement sur la kinésithérapie respiratoire qui permet d’évacuer les sécrétions de l’enfant.
Les antibiotiques ne sont pas indiqués dans un premier temps (la bronchiolite est d’origine virale). L’antibiothérapie peut être envisagée secondairement en cas de surinfection.
Il est important d’assurer une bonne hydratation des nourrissons pour faciliter la fluidité des sécrétions.
Quoiqu’il en soit, l’état respiratoire des enfants doit être surveillé : toute aggravation nécessite une consultation, voire une hospitalisation.

 

Prévention
Actuellement, la prévention repose principalement sur les mesures d’hygiène : lavage des mains de toute personne qui approche le nourrisson, aération de la chambre, éviter le contact avec les personnes enrhumées et les lieux enfumés, nettoyage régulier des objets avec lesquels le nourrisson est en contact (jeux, tétines…)…

 Données épidémiologiques
La bronchiolite se manifeste le plus fréquemment sous forme d’épidémie saisonnière. L'épidémie débute généralement à la mi-octobre, pour atteindre un pic en décembre et se termine à la fin de l'hiver. Pour la saison 2004-2005, le pic épidémique semble avoir été atteint un peu plus tardivement que les années précédentes c'est-à-dire durant la dernière semaine de décembre 2004, accompagné d'une recrudescence inhabituelle de cas fin janvier 2005.
En France, on estime que la bronchiolite touche chaque hiver près de 30 % des nourrissons soit environ 460 000 cas par an. Deux pour cent des nourrissons de moins de 1 an seraient hospitalisés pour une bronchiolite plus sévère chaque année.

 

 

Campagne radio du Ministère de la santé et de l'Inpes

Message 1 : mp3, 75 Ko
Le rhume de l’adulte et de l’enfant peut entraîner la bronchiolite du nourrisson. Lorsque vous êtes enrhumé, essayez de ne pas embrasser votre enfant sur le visage et donnez le même conseil à vos proches.

 Message 2 : mp3, 75 Ko
Le virus de la bronchiolite se transmet par la salive, les éternuements, la toux et les mains. Lavez-vous systématiquement les mains à l’eau et au savon avant de vous occuper d’un bébé.

 Message 3 : mp3, 75 Ko
La bronchiolite est une maladie des petites bronches fréquente chez le nourrisson et très contagieuse. N’échangez pas dans la famille les biberons, sucettes, couverts des différents enfants.

 Message 4 : mp3, 75 Ko
La bronchiolite est une maladie qui peut devenir grave chez les bébés de moins de 3 mois. En automne et en hiver, évitez au maximum à votre bébé la fréquentation des lieux enfumés et des lieux où il peut être en contact avec des personnes enrhumées (galeries commerciales, transport en commun). 
 

Liens :

Groupes régionaux d’observation de la grippe : http://www.grog.org

Ministère des Solidarités et de la Santé : http://www.sante.gouv.fr

Réseau bronchiolite : http://www.reseau-bronchio.org/index.asp

Institut national de prévention et d’éducation en santé : http://www.inpes.sante.fr

Par Anne Gaudelet - Publié dans : Maladie
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Vendredi 4 novembre 2005

Samedi 1er janvier 2005

 

Comme le relatent les derniers chiffres officiels émis par l’Institut national de Veille Sanitaire, et tel que le déclare son directeur Gilles Brücker : “La situation de contrôle de l’épidémie est tout à fait insatisfaisante en France”.

 

6 000 nouvelles contaminations ont été diagnostiquées entre mars 2003 et mars 2004 à l’aide du nouveau système de surveillance basé sur la déclaration obligatoire. 32 % de ces infections sont récentes et datent de moins de six mois.
 

 

Relâchement des pratiques et comportements à risques

 

Le relâchement des pratiques de prévention et la multiplication des comportements à risques ont été brusquement confirmés, notamment au sein de la communauté gay qui reste particulièrement touchée. Elle représente 22% des nouveaux diagnostics avec une proportion d’infections récentes importante puisqu’un homosexuel sur deux a été contaminé dans les six mois qui ont précédé son test. Le précédent ministre de la santé, Philippe Douste-Blazy, a déclaré à ce propos : « Le spectre des années noires réapparaît ». Au-delà de ces déclarations, les données brutes confirment le manque d’efficacité des politiques de prévention : le plan Douste-Blazy, concernant les économies et le re-financement de la sécurité sociale, n’aborde à aucun moment ce sujet ; les associations s’enferment dans un débat sur la stratégie de prévention à adopter, et brouillent ainsi la lisibilité d’un message fort de prévention qu’elles pourraient partager.
 

 

Féminisation

 

43 % des nouveaux diagnostics concernent les femmes dont la moitié est originaire d’Afrique subsaharienne. Les femmes sont généralement plus jeunes que les hommes au moment du diagnostic, et majoritaires dans les tranches d’âge de 15 à 29 ans. Les femmes de moins de 30 ans représentent un diagnostic sur cinq.
 

 

Méconnaissance du statut sérologique

 

La méconnaissance du statut sérologique est préoccupante : 47 % des personnes chez lesquelles un diagnostic de sida a été posé ignoraient leur séropositivité et 25% la connaissaient mais n’avaient pas bénéficié d’un traitement antirétroviral avant le diagnostic de sida.
 

 

Au niveau mondial, chronique d’une mort annoncée

 

La lecture annuelle du rapport Onusida reste toujours aussi désespérante : 3,1 millions de morts en 2004 soit 5, 6% de la mortalité annuelle mondiale ; 4,9 millions de nouvelles infections ; 39,4 millions de personnes vivant dans le monde avec le VIH.

 

Entre autres : seules 7 % des personnes, soit 400 000, qui en auraient besoin sont sous traitement ; les femmes représentent désormais 50% des personnes infectées ; les jeunes de 15 à 24 ans constituent la moitié des nouvelles infections ; 15 millions d’enfants ont perdu un ou deux de leurs parents du sida ; les programmes de prévention atteignent moins d’une personne sur cinq parmi ceux qui en ont besoin... Pendant ce temps, les effets d’annonce politique, qui ne changent rien au sort des malades, se succèdent, l’industrie pharmaceutique organise la restriction de l’accès aux traitements en limitant la possibilité de produire des génériques, la recherche se concentre sur les problématiques des pays riches.

Source :  http://www.actions-traitements.org/

 

Par Steffi LEPRONIER - Publié dans : Maladie
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mercredi 2 novembre 2005
 
   L'étude SAM (Stupéfiants et Accidents Mortels de la circulation routière) est la toute première étude à évaluer l'impact du cannabis sur les conducteurs. Fumeurs de joins : plus d'excuse, vos capacités au volant ne sont pas à 100%.


Grâce aux dépistages systématiques effectués lors des accidents mortels entre Octobre 2001 et Septembre 2003 en France, cette analyse a pu être réalisée sur 10 748 conducteurs impliqués dans 7 458 accidents mortels.

Résultats de cette étude :
            -  8,8% des conducteurs responsables d'accidents mortels ont été contrôlé positifs; 
            -   conduire sous l'effet du cannabis double, en moyenne, le risque d'être reponsable d'un accident mortel;
            -   la plupart de ces conducteurs a moins de 25 ans;
            -  40% des conducteurs positifs au cannabis ont été également positif à l'alcool, cette double consommation a pour conséquence de multiplié le risque d'être responsable d'un accident mortel par 14 (contre 8,5 pour la consommation d'alcool en général).
Par Elodie Lebreton - Publié dans : Dépendance
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mercredi 26 octobre 2005

C’est ce qu’affirme le GROG (Groupes Régionaux d’Observation de la Grippe). Aucun virus grippal n’a encore été détecté en France depuis le mois de septembre. C’est donc le moment pour courir se faire vacciner.

D’après les pharmaciens, ce sont majoritairement des personnes non à risques qui viennent se procurer le fameux vaccin souvent en pensant se prémunir contre la grippe aviaire. Il ne faut évidemment pas confondre grippe humaine et grippe aviaire. L’augmentation de la demande de vaccins grippaux pourraient porter préjudice aux personnes à risques (les individus de plus de 65 ans ou souffrant de maladies respiratoires...) ne s’étant pas encore fait vacciner. L’objectif du ministère de la Santé étant comme chaque année d’améliorer le taux de couverture vaccinale (contre la grippe saisonnière) des populations à risques.

Le GROG rappelle que le virus grippal est généralement peu présent au mois d’octobre et qu’il est impossible de savoir quand il va s’intensifier. De plus, le vaccin n’est efficace que 15 jours après son injection. N’attendez donc pas et allez vous faire vacciner si vous êtes à risques !

 

      Source : www.grog.org

Par Adeline Martin - Publié dans : Maladie
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mercredi 26 octobre 2005

          Hier, les Nations Unies ont lancé une campagne mondiale pour combattre le SIDA chez les enfants qui sont le "visage invisible d'une maladie très visible" selon Ann Veneman, directrice exécutive de l'Unicef.

           Chaque minute, un enfant contracte le VIH et chaque année, plus de 500 000 jeunes de moins de 15 ans meurent du SIDA. Les enfants sont plus de 2 millions à être infectés par ce virus et pourtant, seulement 5% des enfants séropositifs bénéficient d'un traitement.

          Cette campagne a fixé 4 priorités :

                     - réduire le risque de transmission mère-enfant

                     - fournir un traitement pédiatrique aux enfants

                     - améliorer la prévention de l'infection chez les adolescents et les jeunes

                     - protéger et soutenir les enfants affectés par le VIH

          Les objectifs sont les suivants (d'ici 2010) :

                     - que 80% des femmes enceintes aient accès aux services et aux traitements qui leur permettraient d'empêcher la transmission du VIH à leurs enfants

                     - que 80% des enfants aient accès aux traitements

                     - réduire de 25% le pourcentage de jeunes vivant avec le VIH

         Mais, le but est également de soulever davantage de fonds pour le luttre contre le SIDA car selon l'ONUSIDA, 55 milliards de dollars sont nécessaires et il manque actuellement 18 milliards de dollars pour la période 2005-2007, indiquait l'agence des Nations Unies.

 Source : http://fr.allafrica.com/stories/200510250744.html                 

http://permanent.nouvelobs.com/etranger/20051026.html?0316s

Par Lorélie Ann VANGUARDIA - Publié dans : Maladie
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Recommander

Grippe Aviaire

 

Voici les logos des autres blog de notre promotion, cliquez sur ceux-ci pour y accèder :

  • Données hospitalières :

  • Santé publique :

Calendrier

Novembre 2009
L M M J V S D
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30            
<< < > >>

Catégories

Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus