L'annonce d'un quatrième mort en Indonésie et la découverte d'un nouveau foyer de grippe aviaire en Chine sont venues rappeler mardi que la bataille contre l'épidémie se jouera d'abord en Asie, même si les menaces se font chaque jour plus précises en Europe.
Le scénario catastrophe, sur lequel se penchent depuis lundi des experts gouvernementaux à Ottawa, serait que le virus à l'origine de la maladie - le H5N1 - mute et devienne capable de se propager aisément à l'homme.
La principale inquiétude porte sur l'Indonésie, l'un des pays les plus peuplés du monde. Sur cet immense archipel, le système de santé est déficient et les normes phytosanitaires ne sont pas respectées. Vingt-deux des 32 provinces du pays sont touchées par le virus.
L'Union européenne reste toujours officiellement exempte du virus H5N1. Mais chaque jour apporte son lot de découvertes macabres, toujours plus à l'ouest.
Le gouvernement français a renforcé mardi son arsenal de lutte contre les risques de grippe aviaire et interdit sur une partie du territoire l'élevage en plein air de volailles pour limiter les risques de contact avec les oiseaux migrateurs.
Un prototype de vaccin contre la grippe aviaire élaboré par des chercheurs russes va être testé sur 20 volontaires en novembre prochain, a indiqué le directeur du centre de recherches sur la grippe de Saint-Pétersbourg, Oleg Kisselev.
Source : Yahoo actualités, 25 octobre 2005
Par Anne Gaudelet
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Le cancer du sein est aujourd’hui la principale cause de mortalité par cancer chez la femme.
En France, en 2001, 42 000 nouveaux cas de cancer du sein ont été découverts dont 75% chez les femmes de plus de 50 ans et ce chiffre est en constante augmentation.
Plus le cancer du sein est dépisté tôt, plus il est facile à traiter. Un dépistage régulier augmente donc les chances de guérison.
Depuis plus d’un an, le gouvernement a mis en place un dépistage national. Tous les deux ans, les femmes de 50 à 74 ans sont convoquées pour une mammographie gratuite mais seulement 40% des femmes concernées y répondent. En réalité, 70% des femmes en bénéficient : 40% dans le cadre du programme national et 30% de manière spontanée.
Entre 1989 et 2002, selon l'Institut de veille sanitaire (InVS), le dépistage organisé à permis de dépister au total 16 327 cancers du sein.
Le gouvernement cherche à augmenter la participation au dépistage national et s’est fixé comme objectif de la doubler d’ici à 2008.
Selon les différentes enquêtes faites dans le monde, le dépistage systématique permettrait de réduire la mortalité de 20 à 30%.
Source : www.rendezvoussanteplus.net
www.sante.gouv.fr/htm/actu/34_010711.htm
Par Adeline Martin
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Depuis fin 2003 le virus de la grippe aviaire ne cesse de s’étendre. On trouve un grand nombre de cas en Asie où l’épidémie a débuté cependant le premier cas de grippe aviaire a été détecté en Europe. En effet ce lundi le ministère de l’agriculture grec a annoncé avoir découvert le virus H5 chez un dindon à l’est du pays. Le dispositif d’urgence a été activé en Grèce alors que des tests complémentaires seront effectués afin de savoir s’il s’agit du virus H5N1 mortel pour l’homme.
Source : Le Monde, 17 octobre 2005
Par Adeline Besnard
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L'équipe anglo-américaine a étudié les télomères des globules blancs de 1122 femmes âgées de 18 à 76 ans, dont 119 obèses (IMC>30) et 572 fumeuses ou ex-fumeuses. Elle a ainsi constaté que les télomères étaient plus courts chez les femmes obèses par rapport aux femmes non-obèses et que fumer un paquet de cigarettes par jour pendant 40 ans an équivalait à 7,4 ans de vieillissement. Globalement, la différence d'âge cellulaire entre les femmes obèses et non-obèses correspondrait à 8,8 ans et celle entre fumeuses et non fumeuses à 4,6 ans.
Ces résultats doivent toutefois être interprétés avec prudence ; d'une part parce que le lien entre longueur des télomères et espérance de vie n'est pas clair, et d'autre part parce que, dans le cas de l'obésité notamment, il est difficile de dire si ce ne sont pas des cofacteurs (le manque d'activité physique, le régime alimentaire, etc.) qui seraient les réels responsables de l'érosion aggravée des télomères. Des chercheurs britannique et du New Jersey ont mis en évidence une corrélation entre d'un côté l'obésité et le tabagisme, et de l'autre les signes d'un vieillissement cellulaire prématuré.
L'obésité et le tabagisme sont deux facteurs de risque connus pour de nombreuses maladies liées à l'âge. Ils sont associés à un stress oxydant accru et au phénomène d'inflammation. Ces deux processus contribuent à l'érosion des télomères*. Situés à chaque extrémité des chromosomes afin de les protéger, les télomères raccourcissent à chaque production de nouvelles molécules nucléiques (ADN). Ces deux processus illustrent ainsi l'âge biologique.
*extrémité d’un chromosome qui intervient dans sa stabilité et dans les processus cellulaires intervenant dans le vieillissement
Source : science et avenir (juin 2005)
http://www.medicms.be/dt3/telomere.htm
Par Anne Gaudelet
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La grippe aviaire, connue également sous le nom de grippe du poulet, est très virulente chez les volatiles (notamment sur les poulets et dindes d’élevage), où le taux de mortalité des volatiles infectés est très élevé.
Le problème, c’est que cette grippe a été transmis à des humains lors de contacts prolongés avec les volailles. A ce jour, on recense déjà 64 victimes essentiellement en Asie. Et maintenant, l’inquiétude des chercheurs réside dans le fait que ce virus devienne transmissible d’homme à homme. Les risques que cela se produisent seraient accentués si une personne avait, en même temps, la grippe humaine et la grippe aviaire ; ce qui pourrait engendrer un nouveau virus qui aurait la même virulence que le virus de la grippe aviaire, et la particularité d’être transmise d’homme à homme grâce aux proLa grippe aviaire, connue également sous le nom de grippe du poulet, est très virulente chez les volatiles (notamment sur les poulets et dindes d’élevage), où le taux de mortalité des volatiles infectés est très élevé.
Pour éviter ce fléau, la France commence à prendre des dispositions contre ce virus, c’est-à-dire une commande de 20 millions de doses de l’hypothétique futur vaccin. Car vaccin, il existe. En effet, les résultats concluants des premiers tests d’un vaccin humain ont été rendu le 8 août dernier. Le vaccin contient 6 fois plus de protéines antigéniques (hémagluttine) qu’un vaccin classique contre la grippe, ce qui a pour conséquence une faible production de ce vaccin. Le dilemme qui est donc posé à l’Etat, est de trancher entre : vacciner efficacement la partie de la population la plus à risque, ou vacciner moyennement tout le monde.
Source : Science et Avenir, Octobre 2005
Par Elodie Lebreton
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