Gastro-entérites: Epidémie : la progression ralentit
L’incidence nationale de la diarrhée aiguë a été de 548 cas pour 100 000 habitants, au-dessus du seuil épidémique (280 cas pour 100 000 habitants). Près de 700 000 cas ont consulté leur médecin généraliste en 3 semaines. Quinze régions avaient dépassé le seuil épidémique au 8 janvier 2006, Lorraine (830 cas pour 100 000 habitants), Limousin (731), Corse (725), Aquitaine (657), Bretagne (650), Languedoc-Roussillon (576), Nord-Pas de Calais (519), PACA (476), Picardie (460), Basse-Normandie (421), Ile-De-France (421), Rhône-Alpes (361), Midi-Pyrénées (314), Bourgogne (311) et Alsace (296). Selon nos prévisions le pic pourrait être atteint le 15 janvier et l’épidémie pourrait concerner jusqu’à 2 millions de cas.
Par Anne Gaudelet
-
Publié dans : Maladie
0
-
Recommander
La grippe dans la communauté
En semaine 52, l’incidence nationale hebdomadaire des syndromes grippaux a été de 83 cas pour 100 000 habitants, elle est en augmentation par rapport à la semaine précédente (77 cas pour 100 000 habitants en semaine 51). Cette incidence est inférieure au seuil épidémique fixé à 167 cas pour 100 000 habitants. Le réseau Sentinelles ne prévoit pas de tendance épidémique pour les 2 prochaines semaines.
Recours aux urgences hospitalières et hospitalisation pour grippe
Au cours de la semaine 52, 28 passages pour grippe clinique ont été rapportés par le système de surveillance des services d’accueil des urgences hospitalières en Ile-de-France et 12 passages dans les hôpitaux situés dans les autres régions. 83 % de ces patients étaient âgés de 15 à 65 ans. Une hospitalisation (tranche d’âge 15-65 ans) pour grippe clinique a été rapportée par les hôpitaux situés hors Ile-de-France.
http://rhone.b3e.jussieu.fr/senti/
http://www.invs.sante.fr
Par Anne Gaudelet
-
Publié dans : Maladie
0
-
Recommander
Parkinson et Alzheimer sont certainement les deux maladies dont on parle le plus pour les personnes âgées, ce qui d’un côté est assez normal, puisque le fait que nous vivions de plus en plus tard met en lumière des phénomènes qui existaient auparavant, mais qui n’étaient pas visibles, étant donné que les personnes mourraient plus tôt.
Dégénérative & chronique
En effet, la maladie de Parkinson est une maladie dégénérative et chronique, qui touche normalement les individus de plus de 65 ans. Il n’y a aucune différence au niveau des sexes.
Le souci majeur provient de nos chers neurones et notamment d’une catégorie d’entre eux qui produit la dopamine. Celle-ci a un rôle important à jouer comme tout ce qui se passe dans notre cerveau, puisque c’est la substance qui permet de contrôler les mouvements de notre corps (C’est la raison principale de ces tremblements).
Des causes encore inconnues
Malheureusement, les causes nous restent encore inconnues même en ce début de XXIème siècle. Normalement, la maladie n’est pas héréditaire. Jusqu’à aujourd’hui, aucune corrélation prouvée scientifiquement n’a pu être faite par rapport à une alimentation, à une prise de médicaments, à un virus. Le fait de ne pouvoir définir les causes avec précision constitue certainement le problème n°1 pour aller au-delà dans les traitements.
Des symptômes longs à se déclarer
Au départ, rien n’est bien flagrant et c’est de là la difficulté pour commencer un traitement suffisamment tôt. En effet, il s’agit simplement d’une activité au ralentit (qui peut être attribué à l’âge), de douleurs diffuses (sans gravité), des tremblements (non permanents). Bref, il est difficile de préciser le début de la pathologie.
En France, 100 000 personnes sont affectées par cette maladie, mais étant donné le vieillissement global de la population, il est clair que l’avenir va mettre en avant la recherche sur cette maladie, comme pour Alzheimer.
Source : Magazine « Santé Revue » n°27
Lien : http://www.caducee.net/DossierSpecialises/neurologie/parkinson.asp
Par Steffi LEPRONIER
-
Publié dans : Maladie
0
-
Recommander
La pathologie iatrogène est l’ensemble des affections liées à la prescription médicale dans un but thérapeutique ou diagnostique. En réalité, la plupart des études épidémiologiques portent sur les affections iatrogènes dues aux médicaments. Elles utilisent une définition plus large ou plus restrictive que celle de l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé), qui comprend l’ensemble des circonstances au cours desquelles on observe un accident médicamenteux en rapport avec la prescription médicale quel qu’en soit le mécanisme.
Fréquente, la iatrogénie gériatrique constitue un véritable enjeu sur les plans médical, social et économique. Elle accroît la morbidité, la perte d’autonomie, voire la mortalité. Son retentissement économique est important bien que mal connu.
Toutes les personnes âgées sont exposées aux risques d’effets indésirables médicamenteux, à plus forte raison quand elles prennent plusieurs médicaments. C’est pourquoi les entreprises du médicament et les professionnels de santé se mobilisent autour d’une deuxième campagne nationale de prévention de la iatrogénèse médicamenteuse évitable chez les personnes âgées.
Source : magazine « Santé revue » n°27
Lien : http://www.philagora.net/medecine/psychologie4.htm
Par Steffi LEPRONIER
-
Publié dans : Dépistage
0
-
Recommander
Mercredi 28 décembre 2005
Les troubles musculo-squelettiques font partie, aujourd’hui, des problèmes les plus importants concernant la santé au travail. Selon une enquête récente, près d’un salarié sur dix serait victime de douleurs quotidiennes.
Tendinite des épaules, syndrome du canal carpien, affection du coude, de la main, du poignet ... sont des exemples de ces troubles. Les TMS sont en fait une quinzaine de maladies reconnues comme des maladies professionnelles.
Au cours de l’année dernière, près de la moitié des salariés a souffert de douleurs ou de gênes au niveau des membres supérieurs. De plus, la fréquence des TMS augmentent avec l’âge et est fonction du secteur d’activité.
Face à l’ampleur du phénomène, il est important de mettre en place une politique de prévention. Ce fut le thème du BEH (Bulletin Épidémiologique Hebdomadaire) n° 44-45 qui proposait alors de créer un réseau de surveillance. Celui-ci actuellement régional devrait être étendu à la France entière dès 2006 avec pour objectif de réduire de 20% le nombre de TMS déclarés.
Source : http://www.invs.sante.fr/beh/2005/44_45/index.htm
http://www.inrs.fr/htm/les_troubles_musculosquelettiques_tms_membre.html
Par Adeline Martin
-
Publié dans : Maladie
0
-
Recommander
Commentaires